Chronologie des travaux au Château

RESUMÉ CHRONOLOGIQUE DES PRINCIPAUX TRAVAUX ATTESTÉS

LES ORIGINES :

Pour l’heure, les sources documentaires faisant défaut pour les chantiers primitifs, nous ne savons que ce que les investigations archéologiques ont pu nous livrer (voir à ce propos les rapports fournis par les bureaux STOCKLI en 1977 et ARCHEOTECH en 1979 et 1984). Ces renseignements sont cependant extrêmement précieux, puisque les techniques de datation dendrochronologique ont permis de situer en 1264 lépoque de construction d’une passerelle en chêne franchissant le fossé nord, et autorisant l’accès à l’ancienne porte du château. Cette découverte doit vraisemblablement être mise en parallèle avec la construction du château, de son donjon et de ses 2 tours en « fer à cheval’ , qui pourraient donc « être contemporains de cette date.

Cette construction, plan exceptionnel, tant en ce qui concerne la disposition de ses ailes que la forme de ses tours, pourrait avoir été le fait de Jean de GRAILLY, peut-être possesseur du fief de ROLLE en 1267. Celui-ci, originaire du Pays de Gex, combattant à Jérusalem, fut en effet un actif bâtisseur, notamment en GASCOGNE. Ses activités et son origine permettraient peut-être dexpliquer les particularités susmentionnées, de même que la forme des archères (encore visibles sur le donjon), dont on peut trouver des équivalents au sud-ouest de la FRANCE, en GUYENNE. Cette tentative dexplication nest pour l’heure appuyée par aucune source documentaire et ne doit donc être considérée que comme une hypothèse de travail.

Jean Ier de Grailly est un personnage historique qui vécut à la fin du XIIIe siècle et au début du XIVe siècle. Nous ne connaissons pas la date de sa naissance. Il fut sire de Grilly au bailliage de Gex sur les bords du lac de Genève, chevalier, vicomte de Benauges dont il fit sa résidence en Aquitaine et de Castillon, seigneur de Gurzon (Gurson en Dordogne), de Flex (Le Fleix en Dordogne), du Puy, de Châlus (de Puy Châlus en Dordogne), de Ville-la-Grand en Genevois et de Rolle sur le lac Léman, Sénéchal de Gascogne puis de Guyenne pour le compte des Anglais, et Sénéchal de Jérusalem au service du roi de Chypre. Il meurt en 1303.

Il est par ailleurs raisonnable de penser que le château dut être lobjet de travaux au cours des XIVe et XVe siècles: nous n’en avons cependant pas de preuves documentaires; les sondages archéologiques nous renseigneront sans doute à ce propos.

LA PERIODE DES DE VIRY (1455-1528) :

On possède quelques renseignements sur la famille de VIRY, seigneurs de ROLLE de 1445 à 1528:

Amédée I de VIRY, seigneur de MONT-LE-VIEUX, acquiert de Gaston de FOIX la seigneurie  de ROLLE en 1445, et meurt en 1484. La même année, son fils, Amédée II de VIRY, lui succède, et achète le château et le territoire de COPPET; élevé en 1489 au rang de baron de ROLLE, VIRY, et COPPET, celui-ci est finalement nomme grand bailli du Pays de Vaud en 1516, par Marguerite d’Autriche, duchesse de SAVOIE et Dame de VAUD. T T- vraisemblablement pour des raisons financières – de vendre la baronnie de ROLLE au duc Charles de SAVOIE.

La famille de VIRY a fait effectuer des travaux au château de ROLLE, ainsi quen témoignent les armes qui frappent les chambranles de 2 portes (l’une autorisant l’accès dans la tour sud, l’autre à la base de la tour rectangulaire proche du lac (fig.l)); la reconstruction de cette dernière tour, certainement à lemplacement dun premier ouvrage défensif, pourrait éventuellement être attribuée à Amédée II, membre le plus éminent de la branche des VIRY, et donc se situer plutôt entre 1484    et 1520. Il est possible que ce soit encore à la famille de VIRY – alliée aux GRUYERES – que l’on doive l’édification des arcades surbaissées de la cour, devant laile est, arcades qui présentent une parenté stylistique avec celles du château de cette même famille.

Il est également fait mention vers 1528-30 d’une « muraille du costé du lac, laquelle avoit fait commansé le seigneur de Viry«  (-581-); il est difficile pour lheure de préciser si cette muraille inachevée concernait des murs d’enceinte, la tour rectangulaire, les ailes est ou sud, ou encore les chemins de ronde.

LA PERIODE SAVOYARDE (1528-153?) :

Acquis par la maison de SAVOIE en 1528, le château fut sans doute presque immédiatement réparé, et sa défense renforcée, ceci vraisemblablement entre 1528 et 1530. Il est alors en effet projeté d’en renforcer l’artillerie, de percer les 4 tours (sans doute de canonnières) et de rehausser du côté du lac le mur commencé par les DE VIRY. Il faut encore faire nettoyer les fossés qui sont presque combles, et faire réparer la toiture du château qui prend l’eau. De fait, ces travaux semblent avoir été exécutés, puisqu’en 1530, les Genevois s’inquiètent du nouvel équipement en artillerie du château de ROLLE .

En 1530, les Bernois, se portant au secours de GENEVE, en profitent pour incendier le château de ROLLE, lequel venait de subir d’assez importants travaux; le donjon échappe à l’incendie.

LA PERIODE BERNOISE (1536-1798) :

L’INVASION :

En 1536, et pour la seconde fois, les Bernois boutent le feu au château, qui venait d’être réparé; à nouveau, le donjon échappe aux flammes. Moyennant soumission et argent, le château est restitué à Claude de RYE, femme dAmédée de BEAUFORT, baron de ROLLE.

LA FIN DU XVIe SIECLE :

En 1558 Amédée de BEAUFORT, lourdement endette, se voit contraint de vendre ses possessions romandes. Cest Jean STEIGER, riche Bernois et trésorier du pays romand qui devient le propriétaire des seigneur ries de ROLLE et de MONT-LE-GRAND.

Cest sans doute à ce dernier que doit être imputée la reconstruction quasi complète (voir à ce propos les investiga­tions archéologiques de 1979) qui affecta laile sud du château, vraisemblablement en 1358-1559, ainsi quen attestent les dates portées par une porte de fer et un linteau de cette même aile (fig.3 4), ainsi qu’un chambranle mouluré dont il existe un exemple identique à GLERESSE (Jura bernois), daté 1559. Ces travaux durent également affecter l’aile est, dont 2 chambranles (dont un daté 1558) doivent se rattacher à ce même chantier.

Il nest par ailleurs pas exclu que la date de 1571 (?) portée par les armoiries sculptées de la famille STEIGER quon peut observer sur la face sud de la cour, soit celle dun autre chantier important. Cette hypothèse serait éventuellement corroborée par la mention à LUTRY, au mois de mars 1570, du « maçon de ROLLE », auquel il est alors fait appel à titre d’expert architecte, en compagnie de maîtres d’œuvres renommés. Une telle mention pourrait signifier que ce « masson »-architecte était alors en train de travailler à ROLLE, sur un bâtiment important qui était peut-être le château.

XVIIe SIECLE :

Les mentions sont peu nombreuses pour le XVIIe siècle, en raison – nous lavons déjà dit – la disparition de la quasi totalité des archives privées des barons qui se sont succédés au château de ROLLE.

En 1627-28 et 1632-33, le « pont du château«  est réparé au moyen de pièces de chérie; il est possible quil sagisse de l’accès à la cour depuis le sud, à moins que ce ne soit un pont qui enjambe un cours d’eau passant à proximité de l’édifice.

En 1658, partage dhoirie faisant suite au décès de Jean STEIGER, baron de ROLLE, seigneur de BIERE et du ROSEY, membre du conseil dEtat de BERNE. La baronnie de ROLLE et son château vont à Jean STEIGER, bailli de NYON. On précise alors quil existe encore des fossés, et quun jardin et un verger se trouvent derrière l’édifice. On précise que le château est en bon état, quil sy trouve encore des pièces darmement, et que le défunt baron y avait fait faire des travaux; en conséquence, lestimation en est majorée de plus de 30 %. (-591-)

Aux alentours de 1660, rapport dun espion militaire, décrivant le château de ROLLE: on apprend que celui-ci est encore « fort » et possède des fossés pleins deau à l’ouest, alors que le reste semble être confiné par le lac. Le château est encore bien armé (-592-)

IV

LE XVIIIe SIECLE :

Le château a sans doute été l’objet de nombreuses transformations au XVIIIe siècle, encore visibles au niveau de diverses baies de portes, mais surtout de fenêtres (fig.9). L’intérieur de l’édifice a également dû subir des aménagements considérables (tels que boiseries, perles, cheminées etc.), qui pour la plupart ont été éliminés au XIXe siècle déjà, et dont peu de traces subsistent actuellement, sinon sous la forme dun intéressant ensemble de boiseries, en partie déposées en 1972 et de quelques trop rares cheminée

D’après le plan levé en 1779, les appartements du baron se trouvaient dans les ailes sud et est (sa salle à manger au rez-de-chaussée de cette dernière), alors que laile nord abritait les écuries et des remises.

La cour, close par un portail à grille de fer, s’agrémentait de part et d’autre de ce dernier de 2 fontaines (ovales ?). La tour N-O portait déjà le nom (erroné) de « tour de VIRY« , alors que celle située à l’est portait celui (pour lheure inexplicable) de « tour de GOUGLAS`.

Un important ensemble de jardins d’agrément ainsi qu’un vaste verger, traverse d’allées arborisées dont des portails à grilles de fer contrôlaient l’accès, ceignait le château de tous côtés. Un bassin alimenté par un jet deau ornait le verger. Au nord de ce dernier s’étendait la place darmes ainsi que son « cabinet bleu dont les procès-verbaux font remonter la construction aux alentours de 1788 (fig.10).

Seules de rares sources documentaires éparses ont été susceptibles de fournir quelques renseignements lacunaires sur des travaux effectués au XVIIIe siècle.

Des travaux ont lieu en 1724 aux toitures du château; on achète à cet effet 1500 tuiles plates et 12 chaperons.

Toujours en 1724, on Paie le maçon Jean CHEDEL, de ROLLE, pour confection de trois petites fenêtres en calcaire aux caves du château et à la « remise sous le grenier » (encore visibles dans la face extérieure de laile nord); il répare également les murs au nord-est; il emploie enfin 500 carrons pour repas r la « galerie du château« .

En 1725, emploi de 24 plateaux de bois pour un réservoir et un conduit d’eau au bas du vivier qui se trouve « sous le pont du château ROLLE. Des travaux sont effectués à la couverture du château.

En 1735, la baronne de ROLLE fait planter une allée de marronniers et corriger la dénivellation depuis le « pont du château » jusquà proximité de la Grand-rue, sur la place dite « des OUCHES« . II doit sagir d’une des 2 grandes allées du château.

En 1766-67, on livre au château des plots et des tuiles en petites quantités, ainsi que 900 petits carrons et 1000 planelles.

On peut lire la date de 1768 sur le linteau d’une porte proche de l’extrémité occidentale de l’aile nord (fig.11). Il est difficile de préciser quelle fut l’ampleur de ce chantier; en effet, si les fenêtres à chambranle rectangulaire de l’étage peuvent en résulter, l’attribution à ce chantier de 1768 des fenêtres à linteau surbaissé du rez-de-chaussée, dont l’extrados sagrémente dépaules, est moins certaine, car même si cette forme est de tradition vaudoise depuis le milieu du XVIIIe siècle, elle n’apparaît guère avant 1790 dans la région qui nous concerne; elle n’est cependant pas exclue.

En 1768, livraison au baron de ROLLE de 648 carrons larges et 404 planelles.

En ,1773, livraison au baron de 1’000 carrons larges.

En 1775, livraison pour le château, de 1’000 tuiles plates.

Vers 1788 construction vraisemblable de la « petite maison de l’allée du château » (ultérieurement agrandie) (fig.12) et du « cabinet bleu » de la place d’armes (fig.10),

En 1799, rapport d’une commission chargée de se prononcer sur lopportunité d’acheter le château de ROLLE: elle a trouvé les murs solides et épais, et susceptibles de supporter de nombreuses transformations. La charpente est en bon état, sinon celle de laile nord qui exige quelques réparations. Les logements sont vastes et susceptibles d’être divisés. On estime qu’on pourrait y faire un hôpital, un collège, un logement pour 2 instituteurs, des salles d’archives pour le Tribunal de District, pour la Municipalité et pour la Chambre de Régie, ainsi qu’ une caserne. La configuration des ailes permettrait dy faire de nombreux percements, et des prisons y existent déjà (dans le donjon, et au haut de la petite tour, du côté du lac). Elle en recommande par conséquent l’acquisition. Ce sera chose faite la même année.

LE XIXe SIECLE :

nb: Pour que ce résumé chronologique en reste un, les très nombreuses mentions (près de 600) concernant les travaux des XIXe et XXe siècles seront abrégées autant que faire se pourra, de sorte à n’en retenir que la « substantifique (?) moelle« . Pour de plus amples détails, le lecteur sera assez aimable de bien vouloir se reporter à la transcription du texte original, chronologiquement, ou par le biais de lindex, ou encore par celui des dossiers thématiques.

Pour la bonne compréhension de ce qui va suivre, le lecteur fera bien de se rappeler quau XIXe siècle,

  • l’aile nord abritera l’hôpital (avec sa salle « des passades » et sa morgue) et le logementde l’hospitalier, puis des classes d’école, ainsi que lappartement du géôlier, contigu à la tour des prisons.
  • laile est abritera les deux salles de la justice de Paix au rez-de-chaussée, et des classes décole (collège) à l’étage, ainsi que la bibliothèque.
  • laile sud abritera des caves au rez-de-chaussée, et les salles du tribunal de District puis de la Justice   Pénale (Tribunal Criminel / Assises) à létage.
  • la tour N-O est affectée aux prisons,
  • la tour sud abrite les archives.
  • La tour N-E sert de logement, puis de bibliothèque; son plain-pied semble servir de cave.
  • La petite tour carrée qui surplombe le lac voit ses deux étages dévolus aux latrines.
  • La grosse tour rectangulaire sert peut-être de prison (?).

AVERTISSEMENT: En raison de limprécision des descriptions, mais surtout des incessants changements d’affectations de divers locaux, de leurs subdivisions, agrandissements, réaffectations et désaffectations successives, de      nombreuses pièces (classes, apparte-ments de plusieurs régents et cuisines notamment) n’ont  pour l’heure pas pu être situées précisément.

Les travaux qui ont affecté le château au XIXe siècle, s’ils n’ont que peu touché l’enveloppe médiévale de l’édifice, n’en ont pas moins profondément remanié les aménagements intérieurs et modifié la distribution.

La raison en est simple: les autorités, sitôt propriétai­res du bâtiment, entreprirent dy transférer lintégralité des services administratifs auparavant disséminés dans plusieurs bâtisses. Ainsi demandent-elles en 1804 à l’architecte Jean-Jacques VAUCHER-FERRIER, de GENÈVE, de même quau charpentier-entrepreneur rollois Jean-Pierre NOBLET, de concevoir un plan afin de placer au château:

* Une chambre dassemblée pour le tribunal………………………..

  • Une chambre dassemblée pour la Justice de paix.
  • Une chambre dassemblée pour la Municipalité.
  • Une antichambre pour ces autorités, qui puisse être chauffée.
  • Une chambre pour une école latine, pour env. 30 écoliers, et un appartement pour le régent, composé dun bûcher, dune cuisine, un bûcher, une cave, une chambre de domestique et au moins 2 chambres de maître.
  • Une chambre pour la 2nde école, pour env. 80 écoliers et un appartement pour le régent, semblable à celuy ci-dessus.
  • Une chambre décole pour les petits enfants, pour env. 90 enfants, et un logement semblable aux précédents pour la régente ou le régent.
  • Dans la tour de VIRY, des prisons et chambres d’arrêt.
  • dans laile qui y est attenante, un logement pour un geôlier.
  • Un logement pour lhospitalier; il doit avoir une grande cuisine qui puisse servir de réfectoire aux pauvres qui seront logés dans l’hôpital et 2 chambres pour lui.
  • Un hôpital fait de manière à pouvoir loger 20 pauvres, dans des chambres à un et deux lits, qui puissent être chauffées par des poêles; lentrée de l’hôpital devra être placée à bize du bâtiment en dehors de la cour.
  • Au dessous de cette aile, dans la place qui restera à côte de la cuisine de l’hospitalier, des hangars pour mettre les pompes à feu et lattirail nécessaire…« (AG Rolle, AABA-2)

De cet ambitieux projet, on choisit en 1805 de réaliser tout dabord le réaménagement des prisons dans lancien donjon (faussement appelé tour de VIRY), ainsi que létablissement dans l’aile attenante (aile nord), de lhôpital destiné à recevoir malades et pauvres. Les autres aménagements seront effectués lannée suivante.

La même année, on fait démolir et vendre plusieurs murs qui enclosaient les jardins et vergers du château, ainsi que le portail en fer dune des avenues du château, avec ses montants en calcaire, de même que la porte du verger. La porte de fer de lautre avenue est placée à l’entrée du cimetière. Lallée qui va du donjon à la Grand-rue (direction sud-nord) est minée et nivelée, alors que le mur qui sépare la promenade des Tilleuls longeant la Grand-rue des possessions du château est rabaissé à environ 120 cm. On plante une haie.

Le petit « pavillon bleu » de la place d’armes, assez proche du château est démonté et transporté a l’emplacement où il se trouve encore aujourdhui (fig.10)

En 1806, on fait mettre du gravier sur lavenue du château, et on décide den remplacer les marronniers par des platanes.

En 1807, on tait poser une petite cloche (provenant vraisembla­blement de l’ancienne maison de ville) à la tour des archives (tour sud). On fait faire divers travaux aux classes d’école; on fait également poser du « papier tapisserie«  dans les appartements de 2 régents décole.

Le potier de terre MORLET placera un fourneau en catelles à lhôpital.

On décide de rétablir lavenue du château ainsi quune allée menant jusquau lac. On fait venir 19 peupliers pour la promenade des Tilleuls, le long de la Grand-rue.

En 1808, on pose un paratonnerre sur la tour sud, et on décide de faire fermer en planches la communication entre les galetas de laile nord et de l’aile est.

En 1810, on fait planter une haie de chaque côté de l’avenue du château.

Une des classes étant trop petite, on la fait agrandir au détriment d une cuisine. On déplace une autre classe, ce qui nécessite l’aménagement d’un local à cet effet.

En 1812, on fait poser une porte a une chambre de l’hôpital.. On achète 12 chaises pour la salle de la Municipalité.

En 1813, on fait construire dans la cour une conduite pour l’évacuation des eaux (idem en 1816).

On reblanchit lantichambre du tribunal (aile sud) et on v fait placer un fourneau.

En 1814, on pose un galandage et des rideaux à la salie du Tribunal (aile sud)_

On fait faire une porte.

En 1815, on tait taire une porte à balustres«  (peut-être celle de la fig.4).

En 1816, on fait clore la promenade des Tilleuls (le long de la Grand-rue) au moyen de 30 piliers en marbre de SAINT-TRIPHON, supportant des poutrelles en mélèze.

Le mur de la « basse-cour » (à l’extérieur du mur ouest de la cour) est démoli.

En 1818, on fait blanchir les couloirs du château, et boucher 2 fenêtres (non situées).

En 1819, confection de plusieurs châssis de fenêtres pour la classe latine (aile est ?).

En 1820, on fait remplacer une ou plusieurs des colonnes en sapin du petit pavillon bleu qui se trouve à l’angle nord de la place darmes. En 1822, celui-ci est passé en couleurs.

En 1822, Transfert du poste de gendarmerie qui se trouvait au rez de la petite maison de l’avenue du château, à l’étage de cette même maison pour laisser le rez disponible pour un corps de garde.

En 1823, on démolit un mur qui séparait 2 chambres, et vend 2 cheminées qui y étaient adossées, pour aménager une salle d’enseignement mutuel (aile est ou nord); cette même paroi sera rétablie en 1834. Importants travaux de gypserie.

En 1824, pose (?) dun fourneau à la classe latine.

En 1824, blanchissage et réparation de létage de la petite maison.

En 1827, on envisage de faire poser un fourneau en catelles dans la chambre d’une tour (N-E (ou est?)).

En 1830, larchitecte PERREGAUX de LAUSANNE fournit un plan pour améliorer les prisons; on décide d’établir comme il lentend la chambre darrêt et les deux prisons fortes du ler étage (de la tour N-0). Ces travaux nauront lieu quen 1833.

En 1831, on projette de taire établir à lappartement du geôlier (à côté de la tour des prisons) des latrines, qui donneront au nord, sur la promenade.

On fait faire une armoire, un blanchissage et un plafond à la classe de l’école primaire des garçons.

Par ailleurs, remplacement dans une classe d’un manteau de cheminée en marbre par un manteau en bois.

En 1832. pose d’un « abat-jour » à la fenêtre de la chambre d’arrêts, qui donne sur la cour.

On estime par ailleurs nécessaire de faire séparer le logement du geôlier de celui de l’huissier du Jude de paix. La petite maison de l’avenue est louée à des particuliers.

En 1833, les importants travaux de réparations (et sans doute de transformations) envisages en 1830 pour lamélioration des prisons (chambre d’arrêts, et 2 prisons fortes à l’étage), sont effectuées, sous la surveillance de l’architecte Jean-Pierre NOBLET. Ils comprennent notamment des travaux de maçonnerie, de charpente et de serrurerie.

Une salle de la Justice de Paix et son antichambre sont encore aménagés au rez-de-chaussée de l’aile est, dans l’ancienne salle à manger du baron, dont les boiseries sont démontées et vendues. Des travaux de maçonnerie, de charpente, de gypserie et de serrurerie y sont effectués; on y pose des

papiers peints. On pouvait encore apercevoir vers 1900 dessiné dans la couverture de cette aile au moyen de tuiles plus claires, la balance qui en rappelait la présence (fig.13).

La même année, on fait réparer une partie de la toiture, et faire une double porte à la cuisine dun des régents.

En 1834, transformation de la grande cuisine du rez-de-chaussée de lhôpital en classe décole pour les filles (aile nord). Ces travaux nécessitent le blanchissage des murs et du plafond. la suppression d’un manteau de cheminée, d’un lavoir et d’un potager, ainsi que la confection dun plancher.

La même année, on subdivise à nouveau deux chambres qui avaient été réunies pour lécole mutuelle en 1823. On fait par ailleurs établir une cheminée dans une chambre (non identifiée).

En 1835. on fait effectuer des travaux apparemment importants à la petite maison de l’avenue du château, surtout en maçonnerie et en charpente, mais également en menuiserie, en serrurerie et en gypserie. Les frères charpentiers LEIZER y font notamment un escalier de 16 marches, tournant, en bois; ils y confectionnent 2 portes neuves et leurs cadres (lune au rez, l’autre à létage), et aménagent une petite « chambre à resserrer«  sur lescalier; ils posent encore 2 cadres de fenêtres à la face lac et un à la face nord, ainsi que des soubassements à plinthe et cordon; enfin, ils confectionnent 2 « grandes portes« .

On pose par ailleurs du papier peint dans une chambre du château.

En 1836, on fait transporter et mettre du gravier dans la cour du château.

On remplace une colonne du pavillon bleu de la place d’armes; l’intérieur, les 4 colonnes et la corniche en sont repeints.

On fait faire une armoire, un blanchissage et un plafond à la classe de l’école primaire des garçons (aile est ?). Un fourneau en molasse est peut-être posé aux prisons.

En 1837, il est procédé à l’établissement, sous la direction de larchitecte NOBLET, des salles destinées aux débats des procès criminels et des affaires     pénales (salles des Assises). Cet établissement se fait dans l’aile sud, du château, a l’étage, en partie dans les salles du tribunal de District.

Le programme en est imposé par le Conseil dEtat, et exige une « grande salle pour les débats », une « salle pour les témoins », un « cabinet pour le directeur des débats », une « chambre pour les avocats et les parties », un vestibule (si possible), ainsi que des cellules de dépôt provisoire, s’il nexiste pas de prisons dans le bâtiment du Tribunal.

D’importants travaux de charpente, de maçonnerie, de serrurerie et de menuiserie son nécessaires. Cet établissement nécessite entre autres la démolition d’une cheminée, une redistribution partielle des locaux ainsi que le percement dune porte à l’extrémité ouest de l’aile, et la construction dun escalier en tuf est construit le long du mur ouest de la cour, afin dy accéder sans passer à travers les caves ainsi que cela avait tout d’abord été prévu (fig.14).

En 1838, le Département de Justice et Police réclame laménagement près des prisons, dune chambre pour le juge et d’une chambre pour les témoins. On décide de prendre à cet effet la chambre dH. REIGNER et de percer une porte dans lappartement du géôlier pour le passage des prévenus.

Achat de 15 fauteuils pour la nouvelle salle de justice où un poêle en catelles à 4 places et son conduit de cheminée sont encore confectionnés.

En 1839, on aménage des salles pour le collège et l’école moyenne combinés (dans l’aile nord, à côté de la tour N-E) ; les

travaux concernent surtout la gypserie. Ces salles seront occupées dès 1843 par la bibliothèque.

On élargit « lescalier neuf du château (aussi dit « grand escalier)

Une petite cheminée est construite par un maçon dans l’auditoire de physique, pour les expériences.

En 1840, fondation d’une bibliothèque publique à R ROLLE. La classe de physique du régent Lochman l’abritera.

On vend un fourneau dit « à l’allemande« , qui se trouvait dans une cuisine du château.

En 1841, F. GAY (régent ?) est autorisé à faire établir une fenêtre donnant sur une cuisine (?), sur le corridor de la cour (vraisemblablement aile est).

Vente à un particulier d’un manteau de cheminée en marbre.

En 1842, il est dit quun des locataires de la petite maison du château y a fait faire des travaux (cloisons, « embellisse­ments », etc).

Vente dune grande porte en fer à 2 battants, denv. 2,7m x 2,65 m, qui était à l’entrée de l’avenue du château.

Confection d’une étagère supplémentaire pour la bibliothèque, et achat de 4 fauteuils et dune table pour le tribunal.

En 1843, transformations la cuisine du régent JACQUES, près de la salle de la justice de paix. On en fait notamment transformer la fenêtre donnant sur le jardin en porte vitrée (aile est, côte lac), et fair un plafond aux deux chambres à

coucher.porte qui communique avec le cabinet du directeurdes Débats sera condamnée.

On fait faire 2 étagères pour la bibliothèque, dans 2 cintres vides dans le cabinet de la tour (nord-est). cheminée en est réparée.

Mais suite à l’acquisition de 10000 volumes la bibliothèque FAVRE, de ROLLE et VICH, les locaux mis à disposition de la bibliothèque s’avèrent insuffisants. Pour agrandir cette dernière, la Municipalité cède les 2 pièces qui servaient jusqualors de collège-école moyenne, à létage de laile nord, et contigues a la première bibliothèque qui se trouvait dans la tour N.-E. Délogées, les classes du collège‑école moyenne     seront installées            dans l’appartement de l’hospitalière (aile nord vraisemblablement), alors que lhospitalière occupera l’appartement du garde-police;  ce dernier ira lui-même emménager dans lancien appartement DEMARTINES, au rez-de-chaussée du château.

On remplace deux des « abat-jours«  en bois des fenêtres des prisons par des « abat-jours » en tôle.

En 1844, on décide de remplacer les barrières de bois qui enclosent la promenade des Tilleuls (le long de la Grand-rue) par des chaînes en fer, qui seront assujetties aux piliers de pierre posés en 1816.

Il est par ailleurs confectionné un plancher neuf au rezde-chaussée de la petite maison de l’avenue.

En 1845, d’importants travaux de serrurerie sont effectués a la bibliothèque.

En 1846, on fait planter des arbres ornementaux contre les murs de l’entrée du château (apparemment à l’intérieur de la cour).

En 1849, la salle dite « des conférences » (dans l’aile nord) sera partagée par un galandage avec une porte; la chambre ainsi formée qui aura vue sur le verger du château sera concédee au régent de lécole primaire

En 1850, on fait établir un poêle dans la salle de la Municipalité, et on achète 12 chaises et une table pour les salles de la justice pénale.

En 1853, on remplace l’école des filles du rez-de-chaussée (aile Est ?) par l’école des garçons du 2e degré. On assainira cette salle en y faisant construire un galandage au nord; on y pose 2 ventilateurs.

En 1856, on fait paver sous les arcades de la cour.

En 1858, confection d’un poêle en tôle pour la grande classe du oollège-école moyenne. Construction de latrines en charpente derrière les murs de jardin du château, au nord-est.

En 1859, travaux assez importants (mais non définis) de charpente et de gypserie à la salle de la Justice de Paix, au rez de l’aile est.

Confection d’un buffet (armoire ?) dans la petite maison

du chateau.

En 1861. on passe en couleurs le pavillon bleu de la place d’armes (à la détrempe à l’intérieur, à l’huile à l’extérieur).

En 1862, on demande à larchitecte CUGNET, de BURSINS, détablir un cahier des charges des très importants travaux de réparations aux faces intérieures. fenêtres et volets du château:

Soit pour la menuiserie: confection de contrevents à jalousies, de portes en sapin, d’embrasures de portes et de châssis de fenêtres en chêne.

Pour la charpente: rafraîchissage des extrémités des chevrons, corniches en quart-de-rond sous les cheneaux, garnissage de planches sous les chevrons et confection de contrevents pleins.

Pour la ferblanterie: réfection complète des chéneaux et descentes en fer-blanc.

Pour la gypserie/peinture : Passage en blanc du plafond (sous les galeries ?), passage à l’huile des châssis de fenêtres, passage de la grande grille en couleur bronze, peinture imitation bois, peinture à lhuile grise et peinture sur pierre de taille. Des traces de ces enduits sont encore bien visibles sur les vues du début du XXe siècle (fig.13).

Les comptes des artisans nous apprennent plus précisément qu`à cette occasion, on rétablit en granit « l’escalier dans la cour » (vraisemblablement l’escalier extérieur qui menait au tribunal, à l’étage de l’aile sud) ; on pose également bon nombre de seuils, en granit également, notamment sous les arcades. Il est procédé au cimentage puis au « piquage et plâtrissage au mortier«  et enfin à un passage à la « fresque à la chaux«  des 3 faces et du mur de clôture de la cour. On « rhabille«  les molasses de certaines fenêtres, qui sont peut-être passées à la détrempe verte. On démolit une fenêtre et on en pose une autre « sur l’arcade ». On supprime encore des petits murs et des marches qui se trouvaient entre les arcades de laile est, et on y pose des « cadettes«  en calcaire.

porte de lécole primaire est démolie; on en retaille les piédroits, et on y pose une corniche (« taille et pose de la porte de l’école primais « )(fig.15).

Le menuisier ROQUER confectionne 5 châssis de fenêtres neufs, 4 paires de contrevents, et démonte une partie (sans doute de peu dimportance) des boiseries de la salle du Tribunal. Le plafond de la galerie qui se trouve sous les arcades est blanchi, la grille de la porte dentrée est passée à l’huile, en « couleur bronze », alors que les contrevents, les bandes et les chenaux des avant-toits, les portes sont passés en couleur à lhuile. 2 portes sont passées en « couleur faux bois«  et le dessous des arcades « granite« .

On demande par ailleurs la construction dune porte au haut du petit escalier du collège, pour éviter les courants dair dans le corridor.

En 1863, travaux de gypserie aux prisons.

On fait par ailleurs blanchir et tapisser (en papier) la salle de la Justice de Paix, au rez de l’aile est.

En 1864, on récupère une chambre pour agrandir la classe du régent JACCOTTET (aile nord vraisemblablement), où on fera également agrandir une fenêtre donnant sur le pré du château. Cet agrandissement nécessite notamment des travaux de charpente et de menuiserie.

On fait encore établir un double galandage entre l’école supérieur et l’école primaire des filles (pour insonoriser) et un plancher et un plafond neufs dans la classe de lécole primaire des garçons (situation incertaine).

Réparation de 3 poêles dans les prisons.

En 1864, travaux de charpente et de maçonnerie assez importante aux latrines du château (peut-être celles de la petite tour surplombant le lac).

Pose de 3 perles aux prisons.

En 1866, importants travaux daménagement d’une nouvelle classe préparatoire (charpente, menuiserie, serrurerie et peinture). On y fait notamment un plancher neuf (situation non définie).

En 1869, suite au dédoublement des écoles primaires, on crée une nouvelle salle décole, ceci à l’emplacement occupé (dans l’aile nord) par l’hôpital et la morgue. De ce fait, ce derniers seront transférés dans les appartements occupés par un famille et par un régent. Sans doute en rapport avec ces même E aménagements, sont alors effectues des travaux assez R considérables de peinture, gypserie et pose de papiers dans les salles d’école et dans les appartements des régents : on y blanchit des murs, des plafonds des boiseries et des soubassements; on passe des contrevents et des chassas de fenétres s en couleur à l’huile, un chambranle de cheminée au copal et des plinthes en noir; on démolit le grand perle qui se trouvait dans la chambre du régent FLAXIEU (FLACTIEU), de laquelle on tapisse les murs de papier.

Fourniture d’un perle à la salle de la Justice de Paix (rez de laile est)

En 1876, projet dagrandissement de la classe SCHOPFER, en abattant le mur qui la sépare de la morgue (de lhôpital)/(aile nord), et en déplaçant cette dernière.

Confection pour le tribunal d’une porte double garnie de tissu.

En 1877, il est fait mention de nouvelles archives dont une
partie est réservée à la Justice de Paix.

En 1878, on fait confectionner en lattes de bois des cloisons (?) entre les arcades de la cour pour stocker le bois de la Commune (fig.16).

Installation du gaz au château.

En 1879, on fait reblanchir toutes les classes du collège et de lécole supérieure.

En 1880. confection dune double porte à une des classes donnant sur le corridor (aile est).

En 1881, confection dun plancher neuf à une classe (vrai-semblablement aile est).

En 1882, construction d’un bâtiment de latrines en maçonnerie pour les écoles primaires (aile nord, à cÔté de la classe SCHNEIDER) sur des plans de larchitecte J. SIMON (fig.17). Démoli en 1984.

En 1883, pose d’un nouveau fourneau dans la salle d’arrêt du château.

En 1884, établissement dun cachot pour les écoles, et pose de stores aux -fenêtres des classes du collège.

On fait remplacer le papier peint    la salle de la
Justice de paix par « autre chose de plus solide ».

En 1885, le sol de la cuisine du géôlier sera couverte en carrons (extrémité ouest de l’aile nord).

En 1886, agrandissement de la classe du régent CLERC; à cet effet, on repousse un galandage qui la sépare des latrines, on supprime une armoire, et on en fait une autre dans lencadrement de la porte qui donne sur le couloir. (situation peu claire, dans l’aile est, ou nord … ?)

On cherche par ailleurs à aménager de nouveaux locaux au château; à cet effet, l’architecte E. SIMON inspectera et fera une proposition pour le 2éme étage d’une tour (tour carrée du côté du lac ?).

Réparations (gypserie et maçonnerie à la salle de la Justice de Paix). Achat de 12 chaises pour la salle du tribunal.

En 1887, on fait effectuer des travaux urgents et importants (menuiserie, gypserie et peinture) aux locaux des collèges, puis aux locaux administratifs. Il semble qu’on aménage notamment une nouvelle salle de la Municipalité (à moins quon ne fasse que la rénover), pour laquelle on achète du mobilier.

En 1888, transformation du plain-pied de l’appartement SCHOPFER en salles pour les commission des écoles et des impôts (aile nord ?).

On fait faire un second passage pavé dans la cour du château, celui-ci menant depuis le portail à lappartement de M. GAY (aile nord) (fig.16).

Confection dune porte en fer pour les archives de la justice de Paix.

En 1889, Importants travaux pour réparation et consolidation de la charpente de la tour des prisons (tour N-0).

En 1890, on fait effectuer d’importants travaux de gypserie concernant d’une part la salle du Tribunal, la salle des pas per et le vestibule, et les faces intérieures de la cour d’autre part, qui son passées à la peinture à la détrempe.

On commence par ailleurs l’établissement de nouvelles archives communales, et on aggrandit celles du tribunal.

En 1890, travaux de maçonnerie à la maison du concierge (petite maison de l’avenue du château). Idem en 1894.

En 1892, travaux de charpente et gypserie au pavillon bleu de la place darmes.

En 1894, pose d’un plancher à l’appartement du geôlier (extrémité ouest de laile nord)

En 1895, confection dune porte neuve a l’entrée de la petite maison de lavenue du château.

On fait abattre 8 peupliers de la promenade dite « des Tilleuls », qui mène au petit pavillon bleu, comprise entre la grand-rue et place d’armes

En 1896, on fait partiellement refaire la charpente du plafond de la classe de M. YERSIN, soit du plancher de la salle de Justice. On en change les « solettes«  (=solives ?) (aile est).

En 1898, on fait consolider la charpente de la grande tour carrée, au S-E.

Travaux de maçonnerie nécessaires pour transformer la salle des passades (de lancien hôpital) et de l’ancienne morgue en 5ème classe primaire (dans laile nord vraisemblablement).

Pose de serrures neuves aux portes des classes du collège (aile est vraisemblablement).

En 1899, confection d’une porte et d’une fenêtre neuves a lappartement de la famille MULLER.Consolidation de la charpente se trouvant sous la salle de la bibliothèque, au rez de l’aile est.

Confection dune porte neuve à la cuisine de lappartement du géôlier.

Travaux effectués à la classe de Mlle SCHNEIDER (gypserie et confection d’un plancher neuf) (situation incertaine).

XXe SIECLE (jusqu’en 1915) :

Au cours des 15 premières années du XXe siècle, les travaux, outre des réparations dentretien, affectent lappartement du géôlier, transforme en 1903, alors que les prisons seront désaffectées une année plus tard. D’importants travaux pour la transformation de lancien appartement MULLER, au rez-de-chaussée du château, afin d’y établir des salles de couture, darchives et de musée sont effectuées en 1911. Une promenade publique qui conduit jusqu’au lac, est  encore aménagée en 1913, vraisemblablement à l’ouest du château.

En 190Q, la ville de ROLLE refuse que le château soit classé monument historique, a cause des contraintes que cela pourrait représenter.

Travaux à faire a la salle de la Justice Paix: peintures à refaire, et ‘soubassements » à changer.

Travaux de gypserie et de maçonnerie à la petite maison de l’avenue du château.

En 1903, importantes transformations de lappartement du geôlier (maçonnerie, charpente, gypserie et menuiserie), sur des plan de l`architecte E. FRICKER.

Installation de l’électricité.

En 1904, une décision préfectorale impose l’abandon des prisons du château. Contrariété des autorités locales.

Fondation du Musée Militaire de ROLLE, par la Société des Vétérans du même lieu.

En 1906, le Conseil dEtat refuse les divers projets de réhabilitation des prisons du château présentés par la commune, et suggère de construire ces prisons ailleurs.

En 1907, carrelage du « péristyle » du château (=corridor ?), et réfection du palier de lentrée principale du château,

 

En 1908, exécution de travaux d’amenée deau et de reconstruction des W-C des écoles primaires (aile nord ?)

Les autorités accordent à la Socle-té des Vétérans deux cellules des anciennes prison (tour N-0) pour y installer leur musée; des travaux d’aménagement y sont envisages.

En 1910, confection dun plancher neuf dans une classe; importants travaux (non définir) dans la classe  Mlle DUC.

En 1911, exécution d’importants travaux pour la transformation de lancien appartement MULLER, au rez-de-chaussée du château, afin dy établir des salles de couture, d’archives et de musée; il est possible que ces transformations aient concerné laile nord. Suppression par la même occasion dun escalier en bois, inutilisé, qui mène à une partie du collège, du côté du nord.

Agrandissement de la fenêtre des archives.

En 1912, on fait effectuer des travaux de menuiserie et de peinture pour réfection de la salle des jurés.

Le « Musée Rollois«  aménagé au rez-de-chaussée du château est prêt a être ouvert au public.

En 1912-13, réalisation d’un projet d’harmonisation du château et des ses abords, et notamment d’une promenade publique qui conduit jusqu’au lac, vraisemblablement à l’ouest du château, et qui nécessita la démolition dun « grand mur« .

En 1913. établissement de W.-C. au château, et restauration par un sculpteur, des armoiries de la famille STEIGER, qui surmontent la porte donnant accès à la salle de la Justice de Paix (face est de la cour).

En 1913, confection dun plancher neuf à la salle de la Municipalité,

(NB: LES ARCHIVES COMMUNALES ONT ETE DEPOUILLES JUSQUA LANNEE 1915.)

 

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